terça-feira, 28 de agosto de 2007

tendres reproches

auparavant
je m'adressais à toi
en proie de l'univers
.
maintenant je m'adrèsse
à l'univers en quête de toi
.
auparavent il n'y avait pas
besoin de science pour
entretenir ton âme
.
ton être s'accrochait à moi
mais je ne savais pas encore
que c'était déjà moi
qui t'accrochais à mon sein
.
il ne fut jamais question de fuir
de ce que je pensais être vivant
maintenant la neige de ton regard
s' épanouit para terre
débordant de mots blancs sans voix
.
et malgré mes fleurs d'amour
des lacs de lumière s'étincellent
déjà autour de tes dernières empreints...
.
et... ah, que c'est doux de
te faire des tendres complaints
comme j'aime m'envoler d'auprès de toi
pour m'approcher d'émblée de ton
regard comme si j'étais un oiseau lointain
épris à la mare du destin...
.